Georges Bataille – la transparence de l’être aimé

« Les mots du poème, leur indocilité, leur nombre, leur insignifiance, retiennent sur le cœur l’instant impalpable, baiser lentement appuyé sur la bouche d’une morte, ils suspendent le souffle à ce qui n’est plus rien.

La transparence de l’être aimé, miraculeusement indifférent, ce qui égare, égaré dans le cristal innombrable de la lumière : n’y penser jamais plus. »

(Georges Bataille, in l’Archangélique et autres poèmes)

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